« Le Cotentin ».- Paris : Jean-Paul Gisserot Editions, août 2012, 64 p.
« Il est une terre en pays normand presque entièrement cernée par les eaux. La Manche lui sert d’écrin. Elle s’enfonce loin vers le nord dans l’immensité maritime, telle une gigantesque chaussée inachevée pointant vers l’Angleterre, bâtie par quelque géant oublié en des temps immémoriaux. Au sud, ses limites sont moins marquées, comme progressivement estompées par les marais et les tourbières des vallées de l’Ay et de la Sèves, ni complètement terres, ni totalement eaux. Ces marécages isolent la péninsule du « continent ». Rarement presqu’île aura autant mérité son nom : le Cotentin est pratiquement une île. »
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« Guillaume le Conquérant et les femmes : Arlette de Falaise et la reine Mathilde, entre légende et réalité ».- Cahors : La Louve Éditions, juin 2012.- 128 p.
Pour plus d’informations sur cet ouvrage, cliquer ici : Guillaume le Conquérant
Novembre 1083. L’un de ces petits matins frais et brumeux, si fréquents en Normandie à l’époque où jaunissent les feuilles des arbres. Au château de Caen, probablement… La vaste cour bruisse d’une agitation inhabituelle. Face au palais ducal, une foule imposante s’est agglutinée devant un robuste portail de bois brut. L’un des vantaux pivote dans un grincement lugubre. Ouverture du second vantail et même plainte déchirante… La reine Mathilde est morte.
Guillaume, duc de Normandie et roi d’Angleterre, son époux, est-il présent pour ses obsèques ?
De cette question sans réponse est née l’idée de ce livre. Nous connaissons bien Guillaume le Conquérant chef de guerre, vainqueur d’Hastings. On s’est en revanche peu intéressé à l’homme qu’il fut dans l’intimité, notamment à travers sa relation aux femmes. Or ces femmes tenaient un rôle essentiel dans sa vie : Arlette de Falaise et la reine Mathilde furent deux présences discrètes, unies dans la destinée fabuleuse de ce personnage exceptionnel. Ces dames, par trop méconnues, qui peuplent l’univers du maître incontesté de la Normandie et de l’Angleterre, sont ici mises en lumière et révèlent par là une autre facette du personnage. Sous l’armure du guerrier, efforçons-nous d’apercevoir le fils, l’époux, le père… Entre légende et réalité, bienvenue dans l’univers des femmes de Guillaume le Conquérant.
Erratum : malgré tout le soin apporté à la réalisation de mes ouvrages, il arrive qu’une erreur se glisse malencontreusement entre les lignes.
P. 42 : pour le siège d’Alençon, lire hiver 1051-1052 au lieu de 1050-1051.
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« Histoires Normandes : Au temps des Vikings et des ducs de Normandie ».- Cormelles-le-Royal : Éditions In-Quarto, 2011.- 160 p.
Pour plus d’informations sur cet ouvrage, cliquer ici : Histoires Normandes
La Normandie a onze siècles ! Pour fêter ce bel anniversaire, nous avons à la manière des anciens annalistes et chroniqueurs médiévaux mis en lumière une sélection d’évènements, importants ou anodins, connus ou inconnus, tous représentatifs du temps des Vikings et de l’époque ducale. Chaque histoire, richement illustrée, se lit indépendamment des autres.
Nous vous invitons donc à découvrir en notre compagnie les étonnantes fables parsemant la Tapisserie de Bayeux, les origines étrangement normandes de la légendaire Table Ronde et celles de la Chanson de Roland, racontée par l’énigmatique Turold. Venez sillonner la mer du Nord au milieu de captifs des Vikings, assister aux funérailles de Guillaume le Conquérant, ou au vol malheureux d’un certain Conan, depuis le sommet de la citadelle de Rouen…
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« Hauts lieux de légendes en Normandie ».- Paris : Éditions Jean-Paul Gisserot, 2011.- 128 p.
Pour plus d’informations sur les légendes, cliquer ici : Légendes de Normandie
La Normandie possède une très riche tradition légendaire. Ses monuments les plus fameux sont peuplés d’anges ou de saints protecteurs luttant sans fin contre des démons orgueilleux. Lutins, créatures fantastiques, fantômes mélancoliques hantent ruines et marécages, landes ou forêts et la terre n’oublie rien des hauts faits de ses anciens ducs.
Nous avons réuni ici quelques-unes des plus belles histoires fabuleuses de la province aux léopards, avec la volonté de présenter les lieux qui les ont vues naître. Le plaisir de conter s’est mêlé à celui de montrer que partout ces légendes ont laissé leur empreinte, témoignant qu’il existe un lien ténu entre passé et présent, rêve et réalité.
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« Emma de Normandie, Reine au temps des Vikings (v. 987-1052) ».- Cahors : La Louve éditions, 2011.- 256 p.
Documentation concernant Emma de Normandie
Angleterre, printemps de l’an 1002. Afin de la conduire à l’autel, le souverain saxon Aethelred II guette avec impatience l’arrivée en son royaume d’une princesse normande pré-nommée Emma. Nul ne peut alors soupçonner l’incroyable destinée qui attend cette toute jeune fille. Sur fond d’attaques scandinaves incessantes, elle épouse successivement deux rois, donne le jour à deux autres, et s’impose sur la scène politique de sa terre d’adoption. Elle devient la grande figure féminine de l’âge viking et prépare ainsi l’avènement de son petit-neveu, Guillaume le Conquérant. Emma de Normandie est un personnage d’exception, auquel Winston Churchill attribue une place unique dans les annales anglaises, écrivant à son propos que » peu de femmes se sont trouvées placées au centre d’une convergence de forces aussi considérables « . Elle nous entraîne au coeur d’une fabuleuse épopée où souffle l’air du grand large. Elle nous emporte à la recherche de ses aïeules, de ces femmes méconnues qui assurèrent la continuité dynastique des premiers ducs de Normandie. Elle nous ouvre la porte de ses palais, nous invite à sa table et nous guide au milieu des tragiques rivalités de cour. Elle nous engage à méditer sur la naissance et l’accouchement en l’an Mil, sur le mariage et la vie de couple, la maladie et la santé, la vieillesse et la mort. Elle nous convie à un voyage fascinant dans l’Europe du haut Moyen rage, depuis les côtes déchirées de la Norvège jusqu’aux belles plages de Normandie. des vertes campagnes anglaises aux îles du Danemark.
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« Du Siège d’Orléans à la bataille de Patay – Jeanne d’Arc sur le chemin de la victoire ».- Paris : Histoire et Collections, 2010.- 66 p.
1428 : La guerre entre l’Angleterre et la France fait rage. Par le traité signé à Troyes en 1420, la couronne de France appartient à la dynastie des Lancastre. Un prince de 6 ans à peine, le petit Henri VI, s’intitule « par la grâce de Dieu roi de France et d’Angleterre. » La réalité du pouvoir est assumée en son nom par le régent John Bedford. Les Anglais dominent les territoires s’étendant au Nord de la Loire, mais ne maîtrisent en rien les contrées situées au-delà du grand fleuve. Depuis Bourges règne Charles VII, héritier des Valois, revendiquant également pour son compte le trône des lis. La France a deux rois : c’est un de trop !
Durant l’été, Bedford décide d’en finir. Une puissante armée anglaise débarque à Calais, file vers la Loire et impose le blocus d’Orléans. Pour Charles VII, la perte de cette ville signifierait à coup sûr la chute de ses états. Il décide donc de la défendre coûte que coûte. D’octobre 1428 à mai 1429, les combats font rage autour de la cité. La situation des assiégés paraît désespérée, jusqu’à l’arrivée d’une jeune paysanne prénommée Jeanne. La Pucelle d’Orléans ouvre à la volée les portes de sa légende. Dans son sillage, les Français retrouvent le goût de la victoire et volent de succès en succès, jusqu’à la bataille décisive de Patay. Cet ouvrage clair, vivant, copieusement illustré, vous propose de revivre ces heures de grande aventure.
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« Châteaux forts de Normandie ».- Cully : OREP Éditions, 2010. Réed. de l’édition de 2006.- 32 p.
Depuis l’époque celtique, des fortifications n’ont cessé de s’élever sur le territoire de l’actuelle Normandie. Mais c’est au Moyen Âge que le processus de construction atteignit son apogée. Il demeure de ces temps lointains d’innombrables vestiges, en terre ou en pierre, essaimés dans toutes les campagnes et parfois même au cœur de nos villes. De Gisors à Bricquebec, de Dieppe à Alençon, nos vieilles forteresses sont autant d’invitations au voyage et à la découverte.
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« Le Crépuscule des châteaux forts ».- Paris : Histoire et Collections, 2009.- 128 p.
Après l’extinction des derniers brasiers de la guerre de Cent Ans, les seigneurs de France ne changent en rien leur mode de vie. Ils ne modifient pas davantage, dans un premier temps, leurs habitudes de construction et restent fidèles aux austères et épaisses murailles, aux tours crénelées couronnées de mâchicoulis, aux toitures en poivrière.
Et pourtant, ces places érigées selon des modèles archaïsants ne sont plus véritablement en mesure de résister aux grandes armées en campagne, aux puissantes canonnades d’une artillerie sans cesse perfectionnée, à l’évolution générale des techniques de siège. Pendant la seconde moitié du XVe siècle, le château fort n’est plus qu’un symbole d’appartenance à une caste sociale, fière de son histoire, mais doutant de son avenir. Certaines forteresses apparaissent désormais comme de simples défis minéraux, lancés par une noblesse en quête d’identité vers un pouvoir souverain enfin triomphant. Ce second tome de la collection « Murailles » nous emmène à l’aube de la Renaissance, assister aux ultimes lueurs de ce crépuscule des châteaux forts.
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« Les châteaux forts de Philippe Auguste - Mémoires d’un maître d’œuvre, Guillaume de Flamenville ».- Apt : Astrolabe, 2007.- 66 p.
Ce premier tome est consacré aux apports du roi de France Philippe Auguste à l’architecture castrale. Son avènement en 1179/1180 marque un tournant décisif dans l’histoire de la nation française : politique accompli et rusé, ce prince d’exception agrandit considérablement son domaine, au détriment de ses rivaux anglo-angevins, les fameux Plantagenêts.
Les fortifications jouent un rôle essentiel dans l’occupation de ses terres nouvelles. Aussi Philippe attache-t-il à leur conception une importance considérable. Au moment où apparaissent les premières grandes armes de jet à contrepoids, l’architecture militaire a besoin d’être réinventée. Il s’entoure donc d’hommes compétents qui créent de nouvelles structures révolutionnaires. Parmi cette élite rigoureusement sélectionnée, figure un certain Guillaume de Flamenville, maître d’œuvre de son état. Parvenu au crépuscule de son existence, ce professionnel réputé dicte ses mémoires à son jeune secrétaire. Il se montre un bavard impénitent, assoiffé de connaissance et surtout désireux de transmettre sa science à la postérité. Sa quête personnelle tient en ces quelques mots : « La pierre et le bois habitent mon âme depuis l’enfance et de la chaux humide coule dans mes veines. »
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« Châteaux forts de la guerre de Cent Ans ».- Paris : Histoire et Collections, 2007.- 128 p.
La guerre de Cent Ans a tracé dans l’histoire franco-anglaise un sillon écarlate, léguant à la postérité une vision apocalyptique du crépuscule de la période médiévale : conflit interminable, querelles sanglantes pour le pouvoir, soldats pillant et dévastant les contrées, longues famines rythmées de terribles épidémies…
Ce climat permanent d’insécurité oblige les hommes à renouveler leurs conceptions ancestrales de la fortification, pour mieux protéger leurs vies et leurs biens. Ils emploient toutes leurs ressources intellectuelles afin de répondre à l’efficacité croissante des armes de siège, et plus spécialement de l’artillerie à poudre. Les murailles, couronnées de mâchicoulis, surmontées de pinacles et de clochetons, s’élèvent et s’épaississent au son du canon. Mais ces temps troublés marquent aussi un tournant important dans le mode de vie des plus grands. Les châteaux demeurent certes des espaces protégés du monde extérieur, mais ils doivent également répondre aux exigences de confort de leurs occupants. Place aux chaussures à poulaines et aux joyaux, aux pelisses et aux hennins, à l’abri de palais-forteresses, écrins des frasques d’une cour fastueuse et tumultueuse.
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« Cathédrales et évêchés normands ».- Cully : OREP Éditions, 2006. 32 p.
Sept évêchés historiques : Rouen, Bayeux, Évreux, Coutances, Avranches, Sées, Lisieux. Les diocèses d’Avranches et de Lisieux ont été supprimés à la Révolution. Saint-Pierre de Lisieux a cependant recouvré son rang au XIXe siècle et le diocèse de Bayeux-Lisieux possède deux cathédrales. Saint-André d’Avranches s’est en revanche effondrée en 1794. L’évêché du Havre est créé en 1974.
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« Les châteaux forts – Assiéger et fortifier au Moyen Âge ».- Coudray-Macouart : Cheminements, 2005.- 343 p.
Aux yeux de l’homme moderne, le château fort constitue le monument emblématique des mille années d’histoire que nous avons coutume d’appeler » Moyen Age « . Dans l’imaginaire collectif, des chevaliers bardés de fer s’affrontent courtoisement toutes bannières déployées en d’interminables tournois, à l’ombre de massives tours crénelées. Les malheureux paysans traînent leur misère en curant le fond des douves, maudissant discrètement l’avidité sans borne d’une noblesse omnipotente. Derrière les épaisses murailles, le maître des lieux tient sa cour, exerce son pouvoir absolu, se livre à de gargantuesques ripailles en évoquant ses parties de chasse ou ses exploits guerriers. De temps à autre un hobereau du voisinage vient lui jeter un défi, comme pour rompre une existence trop monotone et se lance avec ses hordes à l’assaut de ses remparts.
La réalité est bien évidemment beaucoup plus nuancée. Le concept de château fort, demeure seigneuriale fortifiée, n’apparaît que dans la seconde moitié du IXe siècle. Les méthodes de construction et les techniques de siège vont alors connaître une évolution incessante, dans une course effrénée à l’efficacité optimale : l’attaquant veut forcer la place ; le défenseur doit à tout prix l’empêcher d’y pénétrer.
Cette étude se propose d’analyser ce double phénomène et de le réinsérer dans son contexte historique, afin d’en mieux appréhender les contours. Émaillée de nombreuses anecdotes et de multiples repères chronologiques, elle présente de manière vivante des temps lointains hauts en couleurs. Ce passé ainsi ressuscité fut le quotidien de nos ancêtres. Elle démontre également que le réflexe immémorial de fortifier pour survivre ne s’est pas éteint au crépuscule du » Moyen Age « , mais a perduré jusqu’aux premières lueurs du XXIe siècle.
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« 1066, Guillaume Rouen ».- Condé-sur-Noireau : Corlet Éditions, 2002.- 176 p.
Peu de dates résonnent dans notre mémoire collective comme celle du 14 octobre 1066. Plus qu’un simple coup de tonnerre, la bataille de Hastings constitua un authentique cataclysme politique et géostratégique. Ses répliques meurtrières secouèrent notamment les relations entre les royaumes de France et d’Angleterre pendant près de quatre cents ans. Elle jeta les bases d’un état aux proportions démesurées, qui connut son apogée au siècle suivant sous le règne sans partage de Henri Plantagenêt.
Cet ouvrage invite à un passionnant voyage au cœur des arcanes du XIe siècle. Des côtes de Norvège aux rivages de la Manche, en Angleterre et en Normandie, les destins se croisent et s’entremêlent jusqu’au fatal dénouement. Avec rigueur et précision, les événements, les joutes diplomatiques, la logistique, les techniques de combat sont minutieusement analysés, pour proposer une narration vivante et détaillée d’un épisode capital de l’histoire européenne. Les lames et les boucliers s’entrechoquent, les voiles claquent au vent et un souffle d’aventure s’engouffre entre les lignes.
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« Les châteaux forts : Le siècle des Grands Capétiens (1180-1328) ».- Apt : Harnois, 2002.- 98 p.

Découvrez les châteaux du XIIIe siècle à travers une sélection d’édifices significatifs présentés en images, au travers de nombreuses photographies et reconstitutions.
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« Chroniques Anglo-saxonnes : L’Angleterre normande (1066-1087) ».- Notre-Dame-du-Bec : Assor BD, 2001.- 64 p.